Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye continue d'assainir son gouvernement en réorganisant l'appareil d'État. Le Conseil des ministres du 10 septembre a marqué une volonté claire de reconfigurer les structures administratives, en mettant de côté des figures associées à l'ancien Premier ministre Ousmane Sonko. Cette réforme, qui s'inscrit dans une stratégie de centralisation du pouvoir, a suscité des tensions au sein du cercle politique sénégalais.
Dans le même temps, des responsables du secteur agricole saluent la décision du gouvernement de suspendre les importations de bananes. Cette mesure, qui vise à favoriser l'autosuffisance alimentaire, a été approuvée après une année de production nationale de 30 000 tonnes. Les acteurs économiques espèrent que cette politique se traduira par une augmentation de la production locale.
Les réseaux d'influence restent en jeu, avec des noms comme M. Douné Pathé Mbengue, directeur de grandes sociétés nationales, au cœur des discussions. Ces nominations et retraits reflètent une lutte silencieuse pour le contrôle des ressources et des décisions stratégiques.
La pression continue sur les anciens alliés, sans pour autant déclencher de démission publique. L'État s'efforce de renforcer son autorité tout en répondant aux attentes des secteurs économiques.

























