La Cour suprême a rendu un arrêt ce jeudi 27 août 2026, refusant de recevoir la requête du collectif « Ñoo Lank». Ce dernier avait demandé à l'État de fixer des élections municipales plus tôt que prévu, dans le cadre des élections territoriales. L'instance judiciaire a estimé que la demande ne présentait pas de fondement juridique suffisant.
Le collectif, actif dans la défense des droits locaux, avait contesté le calendrier établi par les autorités. Selon les sources, il s'agissait d'une initiative visant à accélérer le processus électoral dans plusieurs régions. La Cour a souligné que les règles en vigueur ne permettaient pas de modifier la date sans une procédure formelle.
Les élections municipales sont prévues pour 2027, conformément aux lois en vigueur. Le rejet du recours ne modifie pas le calendrier, mais soulève des questions sur la flexibilité des institutions face aux revendications locales. Les discussions sur le sujet devraient continuer dans les mois à venir.

























