Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a abandonné son projet de créer une filiale commerciale ouverte aux investisseurs privés, face à une vive contestation internationale et à la pression des instances sportives. Cette décision, prise après des mois de débats, a été saluée par plusieurs fédérations et organisations, dont la Concacaf, qui avait réclamé une "mise à plat complète" de la gouvernance de la FIFA (lalibre.be). L’UEFA a également exprimé sa perte de confiance en Infantino, après que le projet ait suscité des critiques et des menaces de boycott (rtl.be).
Le retrait du projet, annoncé le 31 juillet, a été justifié par l’accumulation des réprobations, tant à l’intérieur que hors de la FIFA. Des divisions se sont manifestées au sein même de la Fédération, avec des instances comme la Concacaf et l’UEFA exigeant une réforme. Le président marocain Fouzi Lekjaa a également exprimé son soutien à cette décision, soulignant l’importance de préserver l’indépendance de la FIFA (yabiladi.com).
Face à cette crise, plusieurs candidats potentiels à la succession d’Infantino ont été évoqués, marquant une possible reconfiguration de la direction de la FIFA. La décision de renoncer aux investissements privés a donc marqué un tournant dans la gouvernance de la Fédération, en réponse à des attentes croissantes de transparence et d’indépendance.
















