Douze pays se sont réunis lundi 14 septembre dans le nord de la Finlande pour exiger une présence plus forte de l'Union européenne en Arctique. Ces pays, qui incluent des États membres de l'UE et des pays voisins, ont publié une déclaration visant à alerter la Commission européenne sur les tensions géopolitiques croissantes dans la région. Ils soulignent la menace représentée par la Russie, mais aussi les ambitions de Donald Trump, ancien président des États-Unis, qui a exprimé un intérêt particulier pour la région.

La déclaration met en avant la nécessité d'un rôle stratégique et plus proactif de l'UE dans l'Arctique. Les participants soulignent la vulnérabilité de la zone face aux tensions internationales et la nécessité d'une coopération renforcée. Le Danemark, bien que participant à la réunion, exprime une prudence dans les discussions liées au Groenland, soulignant l'importance d'une approche équilibrée.

Les pays participants souhaitent voir l'UE jouer un rôle plus actif dans la sécurité, l'exploration et la gestion des ressources de la région. Cette demande intervient au moment où les relations entre l'UE et la Russie restent tendues, et où les ambitions des États-Unis, même après leur démission, continuent d'être perçues comme une menace. L'UE doit désormais décider si elle adopte une posture plus forte ou maintient une approche plus modérée.