Les inondations dévastatrices qui ont frappé le Népal et le Tibet ont causé la mort de 584 personnes et la disparition de près de 2500 autres, selon les dernières informations des autorités locales et des services diplomatiques. Les crues soudaines et les glissements de terrain, déclenchés par l’effondrement d’un glacier, ont touché des régions à la frontière entre le Népal et la Chine. Les secours, confrontés à des conditions de travail extrêmes, doivent faire face à la menace d’une retenue d’eau en surplomb qui pourrait provoquer de nouvelles coulées de boue.

Le ministère français des Affaires étrangères a confirmé que quatre Français sont portés disparus dans ce contexte. Les équipes de secours, déployées en urgence, utilisent des drones, des chiens de recherche et des équipements spécialisés pour retrouver les victimes. La Chine a mobilisé des ressources importantes, notamment des hélicoptères et des machines de déblaiement, pour intervenir dans la zone sinistrée.

La catastrophe rappelle l’importance stratégique de la région pour les deux pays, à la fois pour ses ressources naturelles et pour la sécurité. Les autorités locales et internationales continuent de surveiller la situation, tout en appelant à la prudence face aux risques persistants liés aux conditions climatiques extrêmes.