Les inondations dévastatrices qui ont touché le Népal et le Tibet ont causé au moins 362 morts et plus de 1 400 personnes portées disparues, selon les dernières informations. Les glissements de terrain, exacerbés par la déstabilisation du permafrost liée au changement climatique, ont engendré des coulées de boue et d'eau dévastatrices. Les autorités locales et les experts soulignent que ces phénomènes, bien que fréquents dans la région, ont atteint une intensité inédite cette fois-ci.
Trois Belges, portés disparus après ces glissements, restent injoignables, a indiqué jeudi soir le ministre belge. Les secours continuent de chercher des survivants dans des zones reculées, malgré les difficultés logistiques. En parallèle, des associations comme France-Tibet s'activent pour apporter une aide humanitaire. La famille royale britannique a également exprimé son chagrin face au bilan tragique.
Des experts, comme Markus Stoffel, soulignent que le réchauffement climatique a probablement joué un rôle dans ces dégâts. Les glaciers, en se déstabilisant, ont libéré des masses d'eau qui ont alimenté les crues. Les autorités locales et internationales travaillent à évaluer les dommages et à planifier une reconstruction. La situation reste critique, avec des dizaines de personnes encore portées disparues.





















