La Russie a reprend ses bombardements massifs sur Kiev, trois jours après une trêve imposée à l’occasion de la visite d’émissaires américains en Ukraine et en Russie. Ces frappes ont causé au moins deux morts et sept blessés, selon les dernières informations disponibles. La trêve, qui s’est déroulée du 5 au 8 septembre, a permis une pause dans les hostilités, mais elle a été brisée par des attaques russes qui ont visé des zones résidentielles de la capitale ukrainienne.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué qu’il envisageait des discussions entre l’Ukraine, la Russie et les États-Unis en septembre, dans le but de trouver une solution politique. Cependant, les tensions persistent, avec des frappes russes qui continuent de toucher des infrastructures civiles. Les autorités ukrainiennes ont dénoncé ces actions comme une violation des accords de trêve et ont appelé à une reprise des négociations.

Les bombardements ont suscité une vive réaction internationale, avec des critiques contre la Russie pour ses actions militaires. En parallèle, la Suisse, bien que neutre, a été confrontée à des menaces croissantes liées à la guerre en Ukraine. Les autorités suisses surveillent de près la situation, tout en cherchant à maintenir leur sécurité sans s’engager directement dans le conflit.