Un commissariat de police à Anderlecht, près de Bruxelles, a été la cible d’un mitraillage à l’arme automatique vendredi 21 août. Un homme cagoulé a ouvert le feu à 12 reprises, tandis que son complice filmait la scène. Aucun blessé n’a été signalé. L’incident a suscité une vive réaction dans les médias belges. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Quintin, a exprimé sa profonde consternation et a affirmé que la sécurité des forces de l’ordre et des citoyens est une priorité.
Les autorités locales et nationales sont désormais confrontées à la question du recrutement et de la formation de policiers spécialisés dans la lutte contre le narcotrafic. Le ministre a reconnu que le manque de personnel qualifié reste un défi majeur. Les socialistes et le MR, deux partis locaux, se sont également exprimés, avec des critiques mutuelles sur la gestion de la sécurité dans les quartiers populaires.
Le PS a demandé une action plus ferme contre la criminalité, tandis que le MR accuse les socialistes d’avoir négligé certains quartiers. L’incident soulève des questions sur la sécurité dans les zones sensibles et la capacité des forces de l’ordre à répondre à ce type d’attaque. Les enquêtes sont en cours pour identifier les responsables.





















