Une proposition d’ordonnance prévoit une amnistie sur les infractions urbanistiques à Bruxelles, ouvrant la porte à une régularisation simplifiée. Cette mesure, qui vise à régler des problèmes liés à l’urbanisme, a suscité des réactions contrastées parmi les élus. Le député Ecolo Alain Maron a qualifié le texte de « vide», soulignant des inquiétudes liées à son impact.
Les communes bruxelloises craignent que cette amnistie ne serve pas les intérêts des citoyens, mais plutôt ceux des propriétaires. La régularisation simplifiée pourrait permettre à certains d’éviter des sanctions, ce qui a suscité des débats sur son équité. Les détails du texte restent encore flous, ce qui alimente la méfiance.
Les discussions autour de cette mesure montrent un débat sur la manière dont les règles urbanistiques sont appliquées. Si l’objectif est de moderniser l’urbanisme, les risques d’inégalités ou de laxisme restent à évaluer. Les prochaines étapes devraient clarifier les contours de cette amnistie.


























