Le drone chargé d'explosifs découvert à l'aéroport de Leipzig en août a été attribué à la Russie par l'Allemagne, qui a identifié deux suspects possédant des passeports russes. Ces hommes, dont l'ADN a été retrouvé sur les débris, sont désormais recherchés par les autorités allemandes. La Russie dément toute implication et accuse l'Allemagne d'une « erreur grossière».
L'incident, qui a mis en péril plusieurs avions, a suscité une réaction internationale. L'Union européenne a annoncé des sanctions supplémentaires contre Moscou, dénonçant une escalade des attaques hybrides. Les autorités allemandes affirment que la Russie utilise des méthodes de sabotage pour tester la résilience des pays occidentaux.
Moscou, qui a refusé de commenter l'incident, a insisté sur la nécessité de coopérer dans les enquêtes internationales. Les tensions entre la Russie et l'Occident s'approfondissent, avec des incidents similaires survenant dans des aéroports européens. L'attaque de Leipzig pourrait marquer un tournant dans la guerre des cyber-attaques et des actes de sabotage.

























