Le Conseil fédéral a refusé de reconnaître une mouvance ultranationaliste israélienne comme organisation criminelle et de l’interdire. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une réponse au projet de résolution présenté par le conseiller national vert Raphaël Mahaim, qui avait sollicité une action contraire à la liberté d’expression.
Le texte de la motion rappelait les risques liés à la propagation de discours extrémistes et la nécessité de protéger la démocratie. Le Conseil fédéral a jugé que l’interdiction ne pouvait être envisagée sans une preuve claire de criminalité.
Cette décision a suscité des réactions contrastées. Certains politiques soulignent l’importance de la liberté d’expression, tandis que d’autres mettent en avant la responsabilité de lutter contre les discours de haine. Le débat reste ouvert, avec des discussions prévues au parlement.
Le Conseil fédéral a insisté sur la nécessité de trouver une solution équilibrée, entre protection de la démocratie et respect des droits fondamentaux.





















