La Cour des Comptes genevoise a jugé que la Fondation d’art dramatique (FAD), gestionnaire de la Comédie de Genève, n’était plus adaptée à ses missions. Les magistrats ont estimé que la FAD n’était pas suffisamment armée pour faire face à la crise, et que des mesures de gouvernance avaient pu éviter l’ampleur des problèmes.
La directrice de la Comédie, Séverine Chavrier, est sous le feu des critiques. La Cour a souligné que la FAD n’avait pas discuté d’objectifs clairs avec elle. La gestion de la structure, sous son tutelle, a été mise en cause depuis l’an dernier. Des audits sont en cours, et la directrice est défendue par des avocats.
La Ville et le conseil de fondation ont annoncé des mesures correctives. Le gendarme administratif a rappelé le cadre légal et réglementaire applicable à la FAD. Les responsables attendent désormais des réformes pour redresser la situation.
Des tensions persistent à l’intérieur de la Comédie. Le commissaire Maigret a souligné l’atmosphère tendue, entre le crachin extérieur et les débats intérieurs. La situation reste fragile, et les résultats des réformes restent à voir.


















