Des djihadistes ont attaqué une communauté dans l’État du Niger, au centre du Nigeria, pendant la prière du vendredi, tuant et enlevant des dizaines de personnes, selon des survivants. L’attaque, perpétrée par des membres du groupe Lakurawa, a eu lieu dans un contexte de violence croissante dans la région. Les victimes incluent des civils, dont des femmes et des enfants, selon les témoignages recueillis par l’AFP.

Les attaques djihadistes persistent dans le sud du Nigeria, où les groupes armés s’insurgent contre l’État et la population. Cette nouvelle agression s’ajoute à une série d’incidents similaires dans la région, exacerbant la crise de sécurité. Les autorités locales et les forces de sécurité tentent de retrouver les personnes enlevées, mais les conditions de la zone rendent l’opération complexe.

Les survivants rapportent que l’attaque a eu lieu en plein jour, avec des hommes armés attaquant les fidèles en prière. Les victimes sont encore en cours d’identification, et les familles des disparus expriment leur inquiétude. La situation soulève des questions sur la capacité des autorités à protéger les citoyens face à la montée des groupes armés.

Les tensions dans la région s’aggravent à mesure que les djihadistes s’étendent dans les zones rurales, où la présence de l’État est faible. Cette attaque rappelle les risques persistants de violence dans le Nigeria, où la sécurité reste un enjeu majeur.