Le directeur de l’Institut supérieur de formation bancaire genevois, Mathias Baitan, a affirmé que l’intelligence artificielle (IA) modifiera les tâches, mais ne supprimera pas les métiers. Selon lui, l’IA entraînera une reconfiguration des compétences plutôt qu’une destruction d’emplois. Les fonctions intermédiaires, comme le traitement des données ou la gestion administrative, seront les plus touchées.

Les professionnels devront s’adapter à de nouvelles exigences, en combinant l’expertise humaine et les outils technologiques. L’Institut prévoit d’ajuster ses formations pour accompagner cette évolution. Les diplômés devront maîtriser à la fois des compétences techniques et des soft skills.

L’impact de l’IA sur le secteur bancaire reste un sujet d’actualité. Les institutions financières investissent massivement dans la digitalisation. L’Institut genevois s’engage à former les professionnels à ce nouveau contexte.

Les discussions autour de l’avenir du travail dans la finance s’intensifient. L’adaptation des métiers bancaires à l’ère numérique devient un enjeu majeur pour l’emploi et la formation.