Stéphane Bonvin, dans une chronique intitulée « Chers fémurs», questionne la manière dont l’anatomie humaine est devenue un sujet de discussion courant dans la culture moderne. Dans un contexte où les réseaux sociaux et les guides de vie popularisent des conseils sur la santé et le bien-être, l’auteur explore la frontière entre l’information médicale et la banalisation du corps humain. Il souligne comment des figures comme les coachs sportifs et les influenceurs transmettent des connaissances anatomiques, parfois de manière exagérée, à un public de plus en plus curieux. Bonvin interroge alors la pertinence de cette tendance: les os et les organes, si souvent évoqués, sont-ils vraiment des « amis» comme on le prétend? La chronique propose une réflexion sur la manière dont la science et la culture s’entrelacent, tout en évitant de tomber dans les clichés.