Stéphane Bonvin, écrivain suisse, s'adresse directement à son pancréas dans une chronique publiée sur le site du Temps. Dans un ton poétique et personnel, il explore la relation entre l'humain et ses organes, en s'appuyant sur des surnoms affectueux comme « Pancrilla» ou « Bichette». Cette réflexion s'inscrit dans une tendance croissante à l'auto-observation corporelle, où les réseaux sociaux et les guides de vie distillent une vulgate anatomique. Bonvin questionne cette tendance, en mêlant humour et profondeur, pour réfléchir sur l'identité et la vulnérabilité humaine. L'œuvre, écrite en 2026, s'inscrit dans un mouvement littéraire qui valorise la subjectivité et l'intimité.
Stéphane Bonvin écrit une chronique sur les organes



















