Un Airbus de la compagnie Aeroflot, immobilisé à l’aéroport de Cointrin depuis février 2022, reste en stand-by à Genève. La machine, louée par une société russe de leasing, n’a plus pu décoller après l’entrée en vigueur des sanctions internationales. Depuis lors, la société a été mise en liquidation en Irlande. Malgré cela, les frais de stationnement continuent d’être payés, à hauteur de 30 000 francs par mois.

La situation soulève des questions sur les coûts d’un immobilisme prolongé. L’avion, qui devait partir le 27 février 2022, reste un symbole des tensions géopolitiques. Les autorités genevoises continuent à suivre la situation, sans pour autant préciser si un dégagement est envisagé. L’affaire illustre les enjeux financiers et logistiques liés aux sanctions internationales.