Le Centre intercantonal d’information sur les croyances (CIC) a publié mardi un rapport confirmant l’existence de thérapies de conversion dans les cantons de Genève et Vaud. Ces pratiques, souvent liées à des contextes religieux ou spirituels, sont dénoncées pour leurs effets néfastes sur les personnes concernées. Le document inclut des témoignages de victimes, qui décrivent des souffrances profondes et durables.
Les thérapies de conversion, aussi appelées « thérapies de rééducation», sont censées aider les personnes à abandonner des croyances ou comportements jugés inadaptés. Cependant, elles sont souvent associées à des méthodes coercitives ou humiliantes. Les victimes rapportent des traumatismes psychologiques, des dépressions et des ruptures familiales.
Le CIC a recueilli ces témoignages pour sensibiliser le public et les autorités. Les autorités suisses surveillent ces pratiques, mais leur réglementation reste floue. Les victimes demandent une meilleure protection et une reconnaissance de leurs souffrances.
Le rapport soulève des questions sur la liberté de pensée et les limites des pratiques spirituelles. Les autorités continuent d’explorer des mesures pour mieux encadrer ces interventions.


















