Une activiste suisse, Ophélie Rochat, a raconté avoir été expulsée d’Islande après avoir participé à une mission de Paul Watson, un activiste écologiste connu. Elle a décrit l’intervention des forces spéciales islandaises, qui l’ont accompagnée jusqu’à l’avion. Elle est de retour en Allemagne, où elle vit. Le bateau *Bandero*, impliqué dans la mission, a été déplacé de Reykjavik vers un port plus au nord, mais il reste bloqué par les gardes-côtes.
La situation a suscité des réactions internationales, notamment en Allemagne, où des associations écologistes suivent de près l’évolution du dossier. Ophélie Rochat a expliqué que les autorités islandaises ont pris des mesures strictes pour empêcher l’activisme maritime. Le bateau, qui fait l’objet de controverses, reste immobilisé en attente de décision.
Les autorités allemandes n’ont pas encore commenté directement l’expulsion, mais des ONG environnementales soulignent l’importance du cas pour la lutte contre la pollution océanique. L’affaire soulève des questions sur la coopération internationale et les limites des actions de protestation en mer.
Les détails de l’expulsion restent à confirmer, mais l’histoire de Ophélie Rochat illustre les tensions entre activisme écologiste et réglementations nationales.























