Les Suisses, habitués à rester parmi les Européens les plus actifs, ont modifié leurs habitudes sportives ces dernières années. Une étude présentée à Berne montre que les salles de fitness sont désormais plus fréquentées que les clubs sportifs traditionnels. Cette évolution s'explique par plusieurs facteurs: la recherche de flexibilité, la numérisation des services et l'effet du Covid-19.

Les activités sportives s'individualisent, au détriment des associations classiques. Les citoyens privilégient désormais des espaces plus accessibles et adaptés à leur emploi du temps. Cette tendance souligne un déplacement vers des modes de pratique plus personnalisés.

L'étude souligne également une évolution dans la manière dont les Suisses s'impliquent dans le sport. Les clubs traditionnels, qui ont longtemps été des lieux de rassemblement, perdent de leur attractivité face aux offres modernes. Cette transformation pose des questions sur l'avenir des structures sportives communautaires.

Les résultats mettent en lumière un changement de comportement, marqué par l'adoption de technologies et de modes de consommation plus flexibles. L'impact de la pandémie a probablement accéléré cette évolution.