L’ancien procureur américain Stephen Rapp a déclaré que la crise de la Cour pénale internationale (CPI) atteint son point le plus grave depuis l’arrivée de Karim Khan à la tête de l’institution. Cette situation, selon lui, est le fruit de la démission du procureur, et a été instrumentalisée par Washington et Tel-Aviv. Stephen Rapp, ex-ambassadeur américain pour les crimes de guerre, a souligné que la CPI est désormais confrontée à une grave crise, marquée par l’éviction de Karim Khan (letemps.ch).

Les États-Unis, qui n’ont jamais été membres de la CPI, ont lancé une campagne de pression contre l’institution, exigeant que des États africains quittent la juridiction. Cette initiative, déclenchée à la mi-juillet, a été présentée comme une guerre totale contre la CPI, selon un rapport du *Monde*. Cette pression a eu un impact significatif sur la stabilité de l’organisation, en particulier après la démission de Karim Khan (lemonde.fr).

Sources
  • letemps.ch — Stephen Rapp, ex-ambassadeur américain pour les crimes de guerre: «Après le départ du procureur de la CPI Khan, le mandat d’arrêt contre Netanyahou…
  • Le Monde — Des Etats africains sommés par Washington de quitter la Cour pénale internationale