La crise migratoire à Ceuta se prolonge, avec environ 5 000 personnes encore présentes dans l'enclave espagnole après une arrivée massive de 72 000 migrants en juillet. La plupart des arrivants proviennent de pays en guerre, ce qui explique leur difficulté à repartir. Le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a confirmé que ces migrants, qui errant dans les rues, restent sur le territoire espagnol à long terme.

Le Maroc, qui a joué un rôle central dans cette crise, a été impliqué dans l’envoi de ces personnes vers l’enclave. Les autorités espagnoles affirment que la situation reste très délicate, en raison de la densité de population et des tensions persistantes. L’Espagne a également refusé tout dialogue sur la souveraineté des villes de Sebta et Melilla, affirmant que le contact avec le Maroc a été maintenu pour éviter une répétition de cette crise.

Les autorités espagnoles travaillent à trouver une solution durable, tout en surveillant les flux migratoires. La situation soulève des questions sur la gestion des frontières et la coopération internationale. Les migrants restent un sujet d’attention publique, avec des implications politiques et sociales importantes.