La France continue de faire face à un décalage entre la demande et l'offre de dons d'ovocytes et de spermatozoïdes. Selon les données de l'Agence de la biomédecine, en 2025, 1 050 femmes ont offert leurs ovocytes, contre 1 015 hommes pour les spermatozoïdes. Ces chiffres, bien que en hausse par rapport aux années précédentes, restent insuffisants face à une demande en constante augmentation.

Les autorités soulignent que le manque d'informations et la méfiance des donneurs limitent l'efficacité des programmes de don. Les couples en difficulté pour concevoir un enfant se retrouvent souvent confrontés à des délais longs et des quotas serrés. Cette situation soulève des inquiétudes sur la capacité du système à répondre aux besoins croissants.

Des initiatives sont en cours pour encourager davantage de personnes à devenir donneurs. Cependant, la question reste complexe, mêlant questions éthiques, réglementations et perceptions sociales. L'objectif est de trouver un équilibre entre l'efficacité des dons et la protection des droits des donneurs et des futurs enfants.