Les attentats de septembre 1986 à Paris, qui ont coûté la vie à onze personnes, ressurgissent dans la lumière de la mémoire publique. Ces attaques, revendiquées par le Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient, ont en réalité été orchestrées par l’Iran via le Hezbollah libanais. L’affaire, qui a marqué une tournante dans la perception de la menace islamiste en Europe, reste peu connue du grand public.
Des archives récemment déclassifiées ont permis de révéler les liens entre les acteurs impliqués et les réseaux iraniens. Ces informations, rendues publiques après quarante ans, soulèvent des questions sur la manière dont les autorités françaises ont réagi à ces attaques. L’impact psychologique sur la société parisienne a été profond, marquant un changement dans la sécurité publique.
Les détails des attentats, qui ont eu lieu en onze jours, restent encore partiellement inconnus. Les victimes, dont certaines étaient des civils, ont été enterrées dans un silence qui a duré des décennies. Aujourd’hui, ces événements sont revisités dans un contexte actuel marqué par des tensions internationales.
La mémoire des victimes, jusqu’alors peu évoquée, commence à être reconnue. Des discussions sur la mémoire collective et la responsabilité historique s’ouvrent. L’affaire des attentats de 1986 devient un sujet d’intérêt pour les historiens et les politiques.





























