Des frappes russes en Ukraine ont causé au moins 13 morts, dont six en territoire occupé, selon les dernières dépêches. Les attaques, qui ont eu lieu entre vendredi soir et samedi, ont visé des cibles civiles, selon les autorités ukrainiennes. Paris a réagi en annonçant l'envoi de missiles intercepteurs à Kiev pour renforcer sa défense aérienne. Le président français, Emmanuel Macron, a exprimé son « horreur» face à ces frappes et a promis un renforcement du soutien militaire à l'Ukraine.

Les autorités russes, de leur côté, ont affirmé que l'intensification des frappes était liée aux attaques ukrainiennes contre des infrastructures en Russie. Le président Vladimir Poutine a accusé Kiev d'avoir « ouvert la boîte de Pandore». Les forces ukrainiennes, quant à elles, ont répliqué en lançant des attaques contre des cibles russes, ce qui a entraîné des pertes dans les régions occupées.

Les dégâts sont particulièrement graves dans les zones urbaines, où les frappes ont touché des centres commerciaux et des bâtiments résidentiels. Les victimes incluent des civils, dont des enfants et des personnes âgées. Les autorités ukrainiennes appellent à une réaction internationale face à ces attaques. Les États-Unis et l'Union européenne ont également exprimé leur condamnation.

Les tensions montent à mesure que les bombardements se multiplient, mettant à rude épreuve la population civile. La situation reste fragile, avec des risques d'escalade. Les discussions internationales pourraient s'intensifier dans les prochains jours.