La présidente de la Cour pénale internationale, la Japonaise Tomoko Akane, a été sanctionnée par Washington, ce qui a suscité une réaction internationale. L'ONU, l'Union européenne et le Japon ont exprimé leur soutien à la présidente, condamnant les mesures américaines. Ces sanctions, annoncées par les États-Unis, visent à punir des magistrats de la CPI pour leurs enquêtes contre des responsables politiques de pays non membres.

Les autorités européennes, notamment les présidents de la Commission et du Conseil, se sont déclarés fermement aux côtés des magistrats sanctionnés. Le Japon a qualifié les sanctions de « très regrettables», affirmant que Washington mène une offensive contre l’institution.

Les États-Unis justifient leur action en affirmant que la CPI agit de manière politique. Cette tension s'inscrit dans un contexte plus large de conflit entre Washington et l’organisation internationale. La CPI, basée à La Haye, est accusée de partialité dans ses enquêtes.

Les réactions montrent une divergence entre les États-Unis et les pays qui soutiennent la CPI. Cette situation pourrait avoir des répercussions sur la crédibilité de l’institution.