La tour Eiffel a rouvert ses portes mardi 10 septembre à Paris après une journée de grève du personnel. Cette grève, initiée par les salariés, s’inscrit dans le cadre d’une polémique déclenchée par l’éviction de femmes employées lors d’une visite d’une délégation du mouvement hindou BAPS. Les travailleurs du monument ont exprimé leur protestation contre cette décision, jugée discriminatoire.
Le groupe religieux BAPS a réagi en présentant ses excuses après la contestation. L’organisation a précisé qu’elle n’avait pas demandé l’exclusion de personnes de l’accès au monument. Cependant, la situation a suscité des critiques sur les pratiques de gestion internes du site.
Les employés de la tour Eiffel, qui travaillent dans le cadre d’un contrat de gestion, ont affirmé que leur absence était liée à la tension générée par cet incident. Le monument, symbole emblématique de Paris, reste ouvert au public, malgré les tensions internes.
La situation soulève des questions sur la gestion des accès et les pratiques de l’entreprise en charge de la tour Eiffel. Une enquête interne a été annoncée pour éclaircir les circonstances de cette éviction.






















