Un capitaine nigérien a accusé la France, la Côte d'Ivoire, le Bénin, le Tchad et la Cédéao d'avoir soutenu la mutinerie qui a eu lieu les 28 et 29 août 2026. L'officier, interrogé à la télévision d'État, a affirmé que ces pays auraient fourni des informations et des ressources pour déstabiliser le pays. Les autorités nigérianes avaient initialement présenté ce mouvement comme un simple incident de discipline.
La junte militaire, dirigée par le général Abdourahamane Mahamane, a réagi en diffusant ce témoignage. Les militaires en place affirment que des forces étrangères auraient tenté d'exploiter la situation pour influencer la politique du pays. Ces allégations arrivent après des tensions persistantes entre le pouvoir et les forces armées.
Les pays accusés n'ont pas encore réagi publiquement à ces affirmations. La situation reste fragile, avec des doutes sur la véritable origine de la mutinerie. Les autorités nigérianes continuent de dénoncer toute ingérence étrangère dans leurs affaires internes.

























