Le Sénégal a signé un accord avec le Fonds monétaire international (FMI) pour un prêt de 2,2 milliards de dollars sur la période 2026-2029. Cette décision intervient après deux ans de négociations intenses entre le gouvernement et l’institution de Bretton Woods. L’accord vise à soutenir le pays, confronté à une dette publique dépassant 130 % du PIB, et à stabiliser son économie.

Les discussions ont été marquées par la révélation de passifs cachés dans la gestion de la dette par l’administration précédente. Le gouvernement a dû mettre à plat ses finances publiques, un processus qui a duré deux ans. Le plan de traitement de la dette (PTDS) et l’accord avec le FMI sont présentés comme un tournant majeur dans la gestion de la crise financière.

En parallèle, la population sénégalaise exprime une vive insatisfaction face à la hausse des prix alimentaires. Les ménages, confrontés à une vie de plus en plus chère, organisent des campagnes citoyennes pour demander des mesures concrètes. Le président Bassirou Diomaye Faye a réagi à l’accord, soulignant l’importance des réformes économiques et des politiques de stabilité.

L’accord avec le FMI reste un sujet de débat, entre les attentes des citoyens et les nécessités économiques du pays. Les réformes prévues devraient permettre de renforcer la croissance et de réduire la dette.