Le secrétaire d'Etat suisse aux migrations, Vincenzo Mascioli, a lancé un appel pour protéger la Convention de 1951 sur les réfugiés, qui fête ses 75 ans mardi. Cette initiative vise à souligner la vulnérabilité croissante de l'Etat de droit dans certains pays, où la protection des réfugiés est perçue comme un acquis inviolable. La Suisse insiste sur l'importance de préserver cette convention, dont les principes sont considérés comme fondamentaux pour la dignité humaine.
Dans un contexte où la solidarité internationale est mise à l'épreuve, le gouvernement suisse met en avant la nécessité d'une application uniforme du droit d'asile. Cette position s'inscrit dans un débat plus large sur la gouvernance et la protection des droits fondamentaux. Les autorités soulignent que la Convention reste un pilier essentiel de la coopération internationale.
La Suisse a également abordé les défis contemporains liés à la démocratie, avec une fatigue croissante parmi la population. Un quart des Suisses exprime un dépit envers la démocratie, selon un rapport récent. Ce phénomène soulève des questions sur la résilience des institutions et la perception de leur légitimité.




















