La Cour pénale internationale (CPI) est au centre d'une crise internationale après l'éviction du procureur Karim Khan, un événement qui a suscité des réactions fortes de la part des États-Unis. Stephen Rapp, ex-ambassadeur américain pour les crimes de guerre, a affirmé que cette situation représente la plus grave crise de la CPI, déclenchée par l'éviction de Khan et instrumentalisée par Washington et Tel-Aviv (letemps.ch). Cette décision a été perçue comme une ingérence dans les affaires internes israéliennes, un point sur lequel les États-Unis ont exprimé leur inquiétude.
Les tensions se sont accentuées lorsque le procureur déchu a été accusé d'agression sexuelle, un épisode qui a mis en lumière les débats sur l'indépendance et la légitimité de la CPI. Les États-Unis, qui n'ont jamais été membres de cette juridiction, ont utilisé cette situation pour critiquer la CPI, affirmant qu'elle s'ingénie à influencer les affaires internes d'Israël (lemonde.fr). Cette position a été renforcée par des déclarations israéliennes exprimant des inquiétudes concernant les politiques de la CPI, notamment envers le gouvernement israélien.

























