Le Conseil fédéral a décidé de ne pas interdire une mouvance israélienne ultranationaliste, ni imposer de sanctions contre elle. Cette décision a été rendue public après que le parlement ait rejeté une motion initialement présentée par le conseiller national vert Raphaël Mahaim. La motion, déposée en juin, visait à qualifier cette mouvance d’organisation criminelle et à l’interdire en Suisse.
Le Conseil fédéral a expliqué que la proposition ne répondait pas aux critères juridiques nécessaires pour justifier une telle mesure. Il a également souligné que la situation politique complexe entre Israël et ses voisins ne permettait pas de prendre des mesures aussi radicales.
Cette décision a suscité des réactions contrastées. Certains politiques ont exprimé leur déception, estimant que la Suisse devrait plus clairement dénoncer les positions extrêmes. D'autres, en revanche, ont soutenu la position du Conseil fédéral, affirmant que la neutralité suisse ne devait pas être compromise par des mesures trop directes.
La question de la position suisse face aux mouvements politiques israéliens reste un sujet de débat, notamment dans le contexte des tensions régionales.



















