Les députés genevois se penchent sur la suppression de la transparence immobilière, un sujet controversé depuis des années. L’initiative, portée par la faîtière des négociants en matières premières, vise à supprimer l’obligation de publication des transactions immobilières. Les travaux de la commission ont montré que l’argument sécuritaire, souvent avancé par les partisans de la transparence, ne tient pas la route.

Un compromis proposé par l’Asloca pourrait atténuer l’impact du projet sur le marché locatif. Selon les informations disponibles, ce compromis permettrait de conserver une forme de transparence dans certains secteurs. Cependant, la suppression totale des données immobilières reste une possibilité.

La discussion continue dans le Grand Conseil, où les députés doivent voter sur le projet. Les opposants soulignent les risques liés à la perte de données publiques, tandis que les partisans affirment que cela favoriserait la concurrence et la fluidité du marché. L’issue de cette débâcle restera à l’issue de la session.