Le procès d’un homme accusé d’être un relais de la 'Ndrangheta en Suisse a connu un troisième jour marqué par le réquisitoire du procureur. Selon ce dernier, la mafia calabraise serait implantée en Suisse depuis plusieurs décennies. L’homme, qui comparaît devant le Tribunal pénal fédéral, a nié être membre de la bande, affirmant ne pas être un mafioso. Il a toutefois reconnu des liens d’amitié avec un présumé chef du clan.
Le procureur a insisté sur l’ancrage de la 'Ndrangheta en Suisse, soulignant des activités financières et logistiques. L’affaire, qui fait l’objet d’un procès en cours, met en lumière les difficultés des autorités suisses à lutter contre les réseaux mafieux. L’homme reste libre sous le couvert de la liberté conditionnelle.
Les débats continuent, avec des témoignages et des éléments de preuve à venir. L’affaire reste ouverte, sans conclusion immédiate. La Suisse, confrontée à des défis mafieux, cherche à renforcer ses mesures de lutte contre ces organisations.









