Le président de la FIFA, Gianni Infantino, est au centre d'une crise de gouvernance qui éclabousse la structure du football international. Une décennie après le scandale Blatter, la FIFA continue de susciter des critiques sur son mode de gouvernance. Infantino, élu en 2016 sur la promesse d'une organisation plus transparente et démocratique, est accusé de centraliser le pouvoir et de ne pas respecter les principes de transparence.
Des tensions montent à l'intérieur de la FIFA, avec des voix qui demandent une réforme inspirée du modèle suisse, préconisant une présidence tournante et une double majorité. En parallèle, des allégations de manœuvre discrète et de deals financiers non transparents ont été évoquées. Ces accusations viennent s'ajouter à des tensions internationales, notamment avec l'UEFA, qui a menacé d'engager des procédures criminelles contre Infantino.
La situation s'aggrave avec l'appui de la Fédération saoudienne, qui soutient Infantino, tout en révélant des plans secrets liés à des investissements privés dans le football. Ces développements mettent en lumière les défis de la FIFA pour moderniser son gouvernement et restaurer la confiance.






















