Valérie Dittli, ministre vaudoise, a annoncé quitter le parti Centre Vaud pour fonder un nouveau groupe politique, le Mouvement libéral. Elle a confirmé cette décision lors d’une interview au journal *Le Temps*, précisant qu’elle briguerait un second mandat au Conseil d’Etat en février prochain. Cette séparation marque un nouveau tournant dans son parcours politique, marqué par des tensions répétées.
La ministre de l’agriculture et du numérique a révélé sa décision quelques jours après avoir été accusée de tentative de fermer un compte bancaire contenant 22’000 francs, une affaire qu’elle dément formellement. Cette controverse, qui a déjà suscité des débats, s’ajoute à un climat politique tendu au sein du Centre Vaud.
Le Mouvement libéral, dont elle est la figure centrale, vise à rassembler des forces politiques dissidentes. Cette initiative intervient à six mois des élections cantonales, un moment clé pour les acteurs politiques. Les détails de la stratégie du nouveau parti restent à préciser.
La décision de Valérie Dittli soulève des questions sur la stabilité du Centre Vaud et l’avenir du paysage politique vaudois. Son départ pourrait avoir des répercussions sur la composition du Conseil d’Etat et les alliances politiques.





















