Les inondations dévastatrices qui ont touché la frontière entre le Népal et le Tibet ont causé au moins 362 morts, selon les dernières informations. La catastrophe, survenue mercredi 26 août, a été provoquée par l’effondrement d’un glacier, entraînant des coulées de boue dévastatrices. Les autorités népalaises ont confirmé un bilan de 359 victimes, tandis que les autorités chinoises ont signalé trois décès sur leur territoire.

Les recherches se poursuivent pour retrouver des survivants, mais les conditions de travail restent extrêmes. Plus de 1 300 personnes sont portées disparues, dont quatre Français. Les secours, confrontés à des obstacles naturels et logistiques, cherchent à extraire des corps et à fournir des secours aux survivants.

La situation est particulièrement critique en raison de la violence des crues, qui ont transformé des villages en zones inondées. Les scientifiques analysent les causes de l’effondrement du glacier, estimant que la catastrophe pourrait être liée à des changements climatiques. Les proches des disparus expriment leur inquiétude et leur impatience, dans un climat d’angoisse.

Les autorités internationales, notamment la Suisse, ont exprimé leur solidarité. Le ministre suisse des affaires étrangères, Guy Parmelin, a déclaré être « profondément attristé» par la tragédie. La situation reste fragile, avec des risques de nouvelles crues.