Le conseiller fédéral Albert Rösti a affirmé mardi à Berne que le sommet mondial sur l'intelligence artificielle (IA), prévu à Genève en juin, devrait servir de cadre pour nourrir le débat suisse sur cette technologie. Dans un discours devant des responsables politiques et des experts, il a souligné que cette rencontre internationale pouvait offrir des pistes concrètes pour guider la réglementation et l'adoption de l'IA en Suisse.
La Suisse, bien que résiliente économiquement, fait face à des défis selon l'OCDE. Le rapport de l'organisation met en lumière des lacunes dans la réglementation du logement et d'autres secteurs. Rösti a insisté sur la nécessité de s'adapter à ces évolutions, en particulier dans un contexte où l'IA devient un pilier de l'innovation.
Le sommet, qui réunira des acteurs internationaux, devrait permettre à la Suisse de se positionner comme un acteur clé dans la gouvernance de l'IA. Rösti a rappelé que le pays doit rester agile pour ne pas être dépassé par les avancées technologiques. L'objectif est de créer un cadre réglementaire clair et compétitif.
Le débat sur l'IA s'inscrit dans un contexte plus large de réforme de l'économie suisse. Les autorités cherchent à équilibrer innovation et protection des citoyens. Le sommet à Genève pourrait donc être un point de départ pour des réformes significatives.























