Devant le Tribunal pénal fédéral de Bellinzone, un homme de 59 ans a reconnu connaître le chef présumé du clan calabrais, mais a nié être membre de la Ndrangheta. L’individu, accusé de servir de relais financier et logistique pour la mafia, a affirmé que leurs relations se limitaient à une amitié d’enfance. Il a également déclaré ne pas être un « mafioso».

Les juges examinent les allégations selon lesquelles l’homme aurait facilité les activités criminelles de la Ndrangheta en Suisse. Bien qu’il ait reconnu avoir hébergé le chef présumé du clan, il a insisté sur le caractère non criminel de leur lien.

L’affaire soulève des questions sur la présence et l’organisation des organisations criminelles en Suisse. Les autorités continuent d’enquêter pour établir les véritables liens entre l’individu et la mafia calabraise. Le procès poursuit ses débats.