La France a interdit le démarchage téléphonique sans consentement préalable du consommateur depuis le 11 août, un changement qui affecte directement les centres d’appel marocains. Selon la Fédération nationale des centres d’appel, ce secteur, qui emploie plus de 10 000 personnes au Maroc, voit ses activités se réduire. À Casablanca, les premiers signes d’une contraction de l’activité sont observés, bien que les impacts exacts sur l’emploi restent encore flous.
Les entreprises marocaines, qui dépendent fortement de ce type de service, doivent désormais s’adapter à cette réglementation européenne. Certaines se réorientent vers d’autres secteurs, comme la téléassistance ou la gestion de dossiers administratifs. Cependant, la perte d’emplois reste un risque réel, surtout pour les travailleurs non qualifiés.
Les professionnels du secteur craignent une baisse de l’activité, surtout avec la réduction des appels non autorisés. Les autorités marocaines surveillent la situation pour évaluer l’impact économique et social. Pour l’instant, les mesures de réorientation des carrières sont en cours, mais leur efficacité reste à vérifier.

























