Donald Trump a affirmé mercredi qu'il rencontrerait le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un cette année, après que la Corée du Nord ait tiré une dizaine de missiles balistiques. Cette annonce intervient alors que les exercices militaires conjoints entre Séoul et Washington, lancés lundi, ont été écourtés à la demande du président américain. Les manoeuvres, initialement prévues pour durer six jours, ont été réduites, selon le Pentagone, tout en conservant leur objectif principal.

La Corée du Nord a réagi à l'annonce de la rencontre en menant des tirs de missiles, ce qui a suscité des inquiétudes. Les autorités sud-coréennes affirment que Pyongyang détient plus d'ogives nucléaires que ce que Washington prétend. Par ailleurs, Trump a menacé de « terribles répercussions» contre tout pays aidant l'Iran, dans le cadre d'une « guerre économique» inédite. Cette escalade intervient après des mois de tensions entre les États-Unis et l'Iran, sans résolution visible.

Les réactions en Corée du Sud montrent une division sur la politique de Trump, avec des inquiétudes quant aux implications de la rencontre et des exercices militaires. En parallèle, la pression économique contre l'Iran s'intensifie, marquant une nouvelle étape dans la diplomatie américaine.