L’incendie qui ravage la Gironde depuis plusieurs jours menace désormais des sites industriels et scientifiques situés à proximité de Bordeaux. Des zones comme la poudrerie, les usines de missiles et les centres de recherche sont sous haute surveillance en raison du risque d’embrasement, rapporte *Le Télégramme*.

La lutte contre les flammes, qui ont déjà détruit 240 habitations et ravagé 42 000 hectares, s’intensifie. Des milliers de pompiers, soutenus par des militaires, des agriculteurs et des riverains, combattent les flammes qui approchent de la métropole bordelaise, selon *Le Temps*. La qualité de l’air se détériore, et des évacuations touchent 220 000 personnes.

Les gendarmes, en première ligne, gèrent les évacuations et assurent la sécurité des zones touchées. Des unités de gendarmerie, venues en renfort de toute la France, sécurisent les communes évacuées, comme Saint-Jean-d’Illac, à 15 km de Bordeaux, précise *Sud Ouest*. Le général Sylvain Tortellier, commandant du groupement de gendarmerie de la Gironde, met en garde sur la gravité de la situation.

La nuit s’annonce décisive pour les pompiers, qui font face à l’épuisement. Les autorités craignent une remontée des températures, pouvant déclencher un « orage de feu», selon *RTL*. L’ensemble des forces mobilisées s’efforce de maîtriser l’incendie, malgré l’ampleur des dégâts.