La population du canton de Genève votera le 27 septembre sur une réduction de 35 à 33 millions de francs de la subvention annuelle versée par l’État aux six écoles de la HES-SO. Cette mesure, qui met en péril les conditions d’étude, est au cœur d’une bataille politique. La ministre Anne Hiltpold défend cette économie comme une nécessité, soulignant que les finances sont « sur le dos des étudiants et de leurs parents».

La HES-SO Genève, qui accueille plus de 10 000 étudiants, accuse une précarité aggravée. Les enseignants et les administrateurs craignent que cette baisse entraîne des fermetures de cours ou une réduction des services. Les étudiants, quant à eux, expriment leur inquiétude sur les impacts directs sur leur formation.

Le débat s’inscrit dans un contexte plus large de tensions entre l’État et les établissements d’enseignement supérieur. La HES-SO Genève reste un pilier de l’éducation locale, mais la réduction de subvention pourrait bouleverser son fonctionnement. Les discussions continuent avant le vote du 27 septembre.