Valérie Dittli, conseillère d’Etat vaudoise, a annoncé jeudi soir quitter le Centre Vaud pour fonder un nouveau parti, le Mouvement libéral. Elle se présentera à une réélection au Conseil d’Etat en février prochain sous cette nouvelle bannière. Cette décision a suscité une réaction contrastée. À Berne, le parti suisse exprime un soulagement, souhaitant se concentrer sur son siège vaudois au Conseil national.
L’Alliance vaudoise, regroupant le PLR, l’UDC et le Centre, n’a pas montré d’inquiétude majeure face à l’arrivée du Mouvement libéral. Son président, Kevin Grangier, a toutefois souligné que l’agitation politique actuelle profite clairement à la gauche. La création du nouveau parti intervient après un parcours politique mouvementé pour Valérie Dittli, qui a déjà connu plusieurs changements de camp.
Le Mouvement libéral, porté par une figure clé du Conseil d’Etat, pourrait influencer la dynamique politique vaudoise. Les électeurs suivront avec attention les évolutions de ce nouveau parti, qui s’inscrit dans un contexte de redéploiement des alliances et de tensions entre les formations politiques.





















