La France, le Royaume-Uni, le Canada, l'Espagne, la Suède, la Finlande, l'Irlande, l'Islande, la Norvège, la Pologne, le Portugal et la Finlande ont annoncé mardi 8 septembre des mesures visant à sanctionner le commerce avec les colonies israéliennes en Cisjordanie. Ces sanctions, qui s'inscrivent dans un contexte de recrudescence des violences des colons contre les Palestiniens et d'expansion des colonies, visent à exercer une pression sur Israël. Les pays concernés affirment agir en conformité avec le droit international, en particulier la résolution 1397 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Les mesures prévoient une interdiction du commerce de biens avec ces colonies, considérées comme illégales. Cependant, leur impact reste incertain. Les autorités britanniques, espagnoles et suédoises ont précisé que ces sanctions ne s'appliqueraient pas aux échanges commerciaux avec les territoires palestiniens. Les détails des sanctions, notamment leur portée et leur application, restent à préciser.

Les pays participants soulignent que ces mesures sont une réponse à la situation sur le terrain. L'objectif est de faire pression sur Israël pour qu'il cesse l'expansion des colonies et réduise les violences. Les débats sur la légitimité de ces sanctions persistent, notamment en raison de la complexité du conflit israélo-palestinien. La France, comme d'autres pays, reste engagée dans un dialogue international pour trouver une solution durable.