Le scrutin présidentiel en France voit les candidats et candidates privilégier le journal de 20 heures pour leur communication, malgré la montée des réseaux sociaux. Selon une analyse de Le Temps, les plateformes comme Instagram ou X restent des espaces de discussion, mais leur influence sur l'opinion publique est limitée. Les candidats continuent de se concentrer sur les chaînes de télévision traditionnelles, jugées plus fiables pour toucher un public large.
Les chiffres montrent que le journal de 20 heures reste le principal canal d'information pour les électeurs. Les candidats y trouvent un terrain neutre, contrairement aux réseaux sociaux, où les messages peuvent être fragmentés et moins contrôlés. Cette tendance s'explique aussi par la méfiance des électeurs envers les plateformes numériques, perçues comme moins transparentes.
La campagne se déroule donc dans un contexte où la télévision reste un levier majeur. Les candidats investissent dans des spots publicitaires et des interviews, cherchant à se positionner clairement. Les réseaux sociaux, bien que présents, ne remplacent pas encore le journal de 20 heures, qui reste un pilier de la vie politique française.






















