Valérie Dittli, ministre vaudoise, a lancé mercredi son nouveau parti, le Mouvement libéral, après avoir quitté le Centre Vaud. Elle vise principalement les entrepreneurs et les électeurs déçus par le PLR, en promettant une approche plus libérale. La création du parti intervient après une démission fracassante de la ministre du Conseil d’Etat.
Le Mouvement libéral s’inscrit dans un contexte politique tendu en Suisse, où les tensions entre les partis classiques se font sentir. La ministre a affirmé que son parti vise à apporter un choc fiscal, un thème clé pour les milieux économiques. Cependant, son projet reste à prouver comme rupture idéologique, plutôt qu’une opération de recentrage personnel.
L’Alliance vaudoise, regroupant le PLR, l’UDC et le Centre, n’a pas exprimé une inquiétude majeure face à la création du nouveau parti. Cependant, le président de l’Alliance, Kevin Grangier, a souligné que l’agitation politique actuelle profite clairement à la gauche. Valérie Dittli se présente désormais comme candidate à une réélection au Conseil d’Etat en février.






















